mardi 29 juillet 2008

LE CHATEAU ASSİEGE:LE CORPS HUMAİN

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Il est avéré que même si l'on essayait de vivre dans des environnements sains, nous les partagerions avec de nombreux micro-organismes. Si vous aviez la possibilité de voir la pièce dans laquelle vous êtes actuellement assis à travers un microscope, vous verriez aussitôt les millions d'organismes avec lesquels vous cohabitez.

Dans cette situation, l'individu ressemble à un "château assiégé". Il est inutile de dire qu'un tel château, entouré d'innombrables ennemis, doit être totalement protégé de manière organisée. Les êtres humains sont créés munis de la protection adéquate dont ils ont besoin, et ne sont donc pas totalement sans défense contre ces ennemis. Les micro-gardes de nos corps ne nous abandonnent jamais et se battent pour nous sur plusieurs fronts.


Une masse de bactéries influenza sur un épithélium nasal
Des bactéries sur une dent qui vient d'être brossée

Les cellules "envahisseurs" qui souhaitent prendre le contrôle du corps humain doivent d'abord lutter pour essayer de pénétrer ses premières lignes de défense. Même si, parfois, ces lignes ont des faiblesses, l'ennemi n'est pratiquement jamais autorisé à passer au travers. Le premier front que l'ennemi doit pénétrer est notre peau.

L'armure protectrice de notre corps: la peau

La peau, qui couvre tout le corps d'un être humain comme une gaine, possède un grand nombre de caractéristiques stupéfiantes. Sa capacité à se réparer et à se régénérer d'elle-même, son imperméabilité à l'eau, malgré l'existence de pores minuscules à sa surface chargés de libérer de l'eau sous forme de transpiration, sa structure extrêmement flexible autorisant une liberté de mouvement, au contraire de son épaisseur idéale pour éviter des ruptures trop faciles, sa capacité à protéger le corps de la chaleur, du froid et des rayons de soleil nocifs sont quelques-unes des caractéristiques de la peau. Dans ce chapitre, nous étudierons une caractéristique particulière de cet extraordinaire papier d'emballage: sa capacité à protéger le corps contre les micro-organismes à l'origine des maladies. Si l'on considère le corps comme étant un château assiégé par des ennemis, on peut dès lors considérer la peau comme étant la muraille de ce château.

DES MONSTRES ICROSCOPIQUES
La "mite de poussière", l'acarien (à gauche) n'est qu'un organisme parmi des millions d'autres avec lesquels les êtres humains vivent mais qu'ils ne peuvent voir. Une larve de parasite ouvrant une brèche dans la peau humaine (ci-dessous). Cet organisme se frayera un chemin à travers la peau jusqu'à la circulation sanguine, et s'installera dans les vaisseaux sanguins pour se multiplier. Il utilise des tactiques incroyables pour échapper à l'armée de défense du corps humain, comme par exemple le camouflage avec les matériaux qu'il arrache des cellules hôtes.

La fonction protectrice principale de la peau est obtenue par le dépôt des cellules mortes constituant la couche extérieure de la peau. Chaque nouvelle cellule produite par division cellulaire se déplace de la couche interne de la peau vers la surface. Dans le même temps, l'élément liquide (le cytoplasme) à l'intérieur de la cellule, se transforme en une protéine résistante, la kératine. Au cours de ce processus, la cellule meurt. La nouvelle substance formée, la kératine, possède une structure très résistante, et n'est donc pas sujet à la décomposition par les enzymes digestives, ce qui est un signe de résistance. Ainsi, les envahisseurs comme les bactéries et les champignons seront incapables de trouver quoi déchirer sur la couche externe de la peau.

La première réponse de défense de l'organisme contre les dangereux envahisseurs est l'autoréparation rapide de la peau suite à une blessure. Lorsqu'une blessure déchire la peau, des cellules immunitaires se déplacent immédiatement vers la zone blessée pour combattre les cellules étrangères et pour enlever les restes du tissu affecté. Par la suite, d'autres cellules immunitaires augmentent la production de fibrine, une protéine qui recouvre rapidement la blessure d'un réseau fibreux. L'image ci-dessus montre de la fibrine qui a recouvert des cellules sanguines rouges.

De plus, les cellules mortes externes, contenant la kératine, sont constamment enlevées de la surface de la peau. Les nouvelles cellules qui arrivent d'en dessous pour les remplacer forment une barrière impénétrable dans cette zone.

UNE VUE EN PROFONDEUR DE LA PEAU

Ci-dessus est représentée une coupe de peau. Les gouttes de sueur sécrétées par la peau jouent différents rôles dans le corps. En plus de refroidir la température corporelle, elles fournissent des aliments à certaines bactéries et champignons qui vivent à la surface de la peau et produisent des substances acides comme de l'acide lactique qui aide à diminuer le PH de la peau. Cet acide à la surface de la peau crée un environnement hostile à toute bactérie nuisible recherchant un lieu pour vivre.

Sur la gauche est représenté un gros plan de l'entrée d'une glande sudoripare. Nous y trouvons également des bactéries comme partout ailleurs sur la peau.

Les organismes sur la peau remplissent une autre fonction de protection de la peau. Un groupe de microbes inoffensifs vit sur la peau, lesquels se sont adaptés à son acidité. Se nourrissant des restes collés à la kératine de la peau, ces microbes attaquent tout type de corps étrangers pour protéger leur terrain d'alimentation. La peau, en tant qu'hôte de ces microbes, est comme une force supplémentaire qui fournit un support extérieur à l'armée se trouvant à l'intérieur du corps humain.

La protection dans la respiration

Une des voies utilisées par nos ennemis pour entrer dans notre corps est l'appareil respiratoire. Des centaines de microbes différents, qui sont présents dans l'air que nous inhalons, essaient d'entrer dans le corps à travers ces passages. Mais ils ne sont pas conscients de la barrière mise en place contre eux dans le nez.

Une sécrétion spéciale dans le mucus nasal retient et arrête environ 80 à 90% des micro-organismes qui essayent de pénétrer dans l'appareil respiratoire directement ou par l'intermédiaire de particules de poussière ou d'autres substances.


Cette image, agrandie 5.900 fois, montre les cellules de la trachée (en bleu). Elles utilisent leurs glandes (en jaune) pour sécréter une substance qui piège les particules de l'air.

Sur cette image, vous pouvez apercevoir les macrophages situés dans les tissus pulmonaires. Ils éliminent les particules de poussière de l'air que nous inhalons.

En plus, les structures minuscules ressemblant à des cheveux (les cils), à la surface des cellules de l'appareil respiratoire, ont un mouvement de battement qui crée un courant qui transporte les particules étrangères vers la gorge où elles sont avalées et détruites par l'acide de l'estomac. Le réflexe de la toux et de l'éternuement facilite cette fonction.

Les microbes qui arrivent à surmonter ces barrières et atteignent les alvéoles (poumon, bronches et gencive) seront ingérés par les phagocytes. Après cette phase, les phagocytes deviennent mobiles et dérivent avec les microbes qu'ils ont engloutis pour être finalement évacués du corps selon différents moyens.

A chaque fois que vous respirez, comme vous le faites actuellement, une guerre est menée aux frontières de votre corps, ce dont vous n'êtes absolument pas conscients. Les gardes à ces frontières combattent l'ennemi à mort pour protéger votre santé.

La protection dans l'appareil digestif

Un autre moyen utilisé par les microbes pour pénétrer dans notre corps est la nourriture. Cependant, les gardes de notre corps, au courant de cette méthode utilisée par les microbes, les attendent dans la région où la nourriture aboutit, c'est-à-dire l'estomac. Ils ont aussi une surprise pour les microbes qui arrivent: l'acide gastrique. Cet acide est une surprise plutôt désagréable pour les microbes qui ont surmonté tous les obstacles et atteint l'estomac. La majorité, si ce n'est tous, des microbes est vaincue par cet acide.

Certains microbes peuvent surmonter cet obstacle du fait qu'ils ne sont pas rentrés en contact avec l'acide gastrique, ou qu'ils y sont résistants. Mais ces microbes sont encore soumis à d'autres luttes avec des gardes situés sur leur chemin. Une autre surprise les attend: les enzymes digestives produites par l'intestin grêle. Cette fois, ils ne peuvent en réchapper aussi facilement.

Comme on vient de le voir, le corps humain possède des gardes spécialement conçus pour protéger le corps humain à toutes les étapes des assauts microbiens.

Cette image, agrandie 865 fois, montre le trou d'une glande gastrique (l'entrée) dans la paroi muqueuse.

Cet examen soulève maintenant un certain nombre de questions importantes.

Qui a décidé que les microbes vivant à l'extérieur essaieraient de pénétrer notre corps à travers les aliments, le chemin que la nourriture allait suivre, comment les microbes seraient détruits une fois arrivés à destination, où ils iraient s'ils surmontaient les obstacles, et comment, dans ce cas, ils seraient exposés à des mesures encore plus rigoureuses? Est-ce que ce sont les cellules du corps, qui n'ont jamais été en dehors, et par conséquent, n'ont eu aucune chance d'étudier la composition chimique des microbes à l'extérieur, et qui, de plus, n'ont jamais reçu de formation dans le domaine de la chimie?

Absolument impossible. Seul Dieu, qui a créé à la fois le monde externe, la nourriture de ce monde, les corps qui ont besoin de cette nourriture ainsi que les systèmes permettant de digérer ces aliments, est capable de créer un tel système de défense.

Une autre méthode: détruire l'ennemi par un autre ennemi

Il existe un grand nombre d'autres micro-organismes qui vivent dans le corps humain et qui ne lui causent aucun mal. Quels sont ces organismes qui vivent leur propre vie sans nous causer le moindre tort, et quel est leur but en vivant dans notre corps?

Ces groupes de micro-organismes, qui sont regroupés dans certaines parties du corps, sont appelés la "flore microbienne" du corps. Ils ne provoquent aucun dommage et apportent même des avantages pour le corps humain.

Ces micro-organismes fournissent un support externe à l'armée de défense contre les microbes. Ils font du bien au corps en empêchant les microbes étrangers de s'y établir, car l'entrée de n'importe quel microbe dans le corps est une menace envers leur propre habitat. Puisqu'ils ne veulent pas en être chassés par des envahisseurs, ils leur livrent une bataille féroce. On peut imaginer ces micro-organismes comme des "soldats professionnels" se battant pour le corps. Ils essayent de protéger l'endroit où ils habitent pour leur propre bénéfice. En agissant ainsi, ils complètent l'armée entièrement équipée de notre corps.

Comment ces "soldats professionnels" s'établissent-ils dans nos corps?

L'embryon humain ne rencontre aucun ennemi durant la période de gestation dans l'utérus de la mère. Après sa naissance, il entre en contact avec l'environnement extérieur, et de nombreux microbes s'introduisent dans l'enfant lorsqu'il se nourrit et à travers l'appareil respiratoire. Certains microbes meurent sur-le-champ, tandis que d'autres sont éjectés avant d'avoir eu la possibilité de s'installer dans le corps. Cependant, quelques-uns s'installent dans diverses parties du corps comme dans la peau et ses replis, la bouche, le nez, les yeux, l'appareil respiratoire supérieur, l'appareil digestif et les organes génitaux. Ces microbes forment des colonies permanentes à ces endroits et constituent la flore microbienne du corps humain.

Qui sont nos micro-ennemis?


La vue agrandie de bactéries sur la pointe d'une aiguille

Nos micro-ennemis, d'un autre côté, sont des micro-organismes qui ne font pas partie de nos corps, mais qui l'ont d'une manière ou d'une autre pénétré, en stimulant de ce fait l'armée de défense.

Chaque cellule étrangère qui pénètre le corps n'est pas forcément traitée comme un ennemi. De la matière étrangère entre constamment dans nos corps lorsque nous mangeons, nous buvons de l'eau ou que nous prenons un médicament. Et pourtant notre corps ne déclare pas la guerre dans ces cas-là. Pour que les cellules immunitaires perçoivent une substance étrangère comme un ennemi, certaines conditions sont prises en considération comme la taille de la molécule, son taux d'élimination du corps et sa manière d'y entrer.

- Les bactéries

Parmi nos innombrables micro-ennemis, les bactéries ont une réputation bien établie.

Les bactéries, qui entrent dans le corps humain par de multiples moyens, sont à l'origine d'une guerre féroce. Ces guerres, qui se terminent certaines fois par des maladies assez sérieuses, révèlent la puissance et les capacités que recèlent ces organismes d'une taille de quelques microns (un micron est égal à un millième de millimètre). Des études récentes ont montré que les bactéries ont une résistance extraordinaire aux plus dures et plus rigoureuses conditions. En particulier, les bactéries appelées "spores" sont résistantes sur de très longues périodes à la fois à des températures extrêmement élevées et à la sécheresse. C'est pourquoi il est si difficile de détruire certains microbes.

Il existe des centaines de bactéries dans le monde. Dans ces images, vous n'en voyez que quelques-unes d'entre elles.

- Les virus


Un virus modifiant sa structure afin qu'il ne soit pas identifié par le système immunitaire. (Le rhinovirus 14)

Le corps humain ressemble à un diamant précieux conservé en lieu sûr, recevant une protection et des soins intensifs. Plusieurs des organismes qui essayent d'envahir le corps agissent comme des voleurs expérimentés. Un des voleurs les plus connus et les plus importants est le virus.

Cet organisme, dont l'existence fut découverte grâce au microscope électronique, est d'une structure trop simple et de trop petite taille même pour être considéré comme une cellule. Les virus, dont la taille varie de 0,1 à 0,280 microns, sont exclus du monde des êtres vivants pour cette raison.2

Bien que considérés comme ne faisant pas partie du monde des êtres vivants, les virus possèdent indubitablement des capacités au moins aussi exceptionnelles que celles des autres êtres vivants. Un examen plus attentif de la vie des virus rendra ce fait plus évident. Les virus sont les parasites obligatoires des êtres vivants. Cela signifie qu'ils ne peuvent survivre s'ils ne s'installent pas dans une cellule de plante, d'animal ou d'humain, en consommant sa nourriture et son énergie. Les virus ne possèdent pas de système leur permettant de survivre par eux-mêmes. Et comme s'ils étaient conscients de cela, ils s'introduisent adroitement dans une cellule, et après l'avoir envahie avec la même habileté, poussent la cellule à devenir une "usine de production de virus" qui produit ses propres copies.

Ce plan conçu par le virus afin d'envahir la cellule est extrêmement sophistiqué et intelligent. Tout d'abord, le virus doit déterminer si la cellule lui convient ou non. Il doit être très prudent et très méticuleux dans sa décision, car la moindre erreur peut le mener à sa perte. Pour éviter cela, il utilise des récepteurs spéciaux pour déterminer si la cellule lui convient ou non. Il se positionne ensuite soigneusement à l'intérieur de la cellule.

Le virus embrouille la cellule grâce aux stratégies qu'il emploie et évite ainsi la surveillance.

Le virus Ebola (en haut à gauche). Le virus Influenza (en bas à gauche). Le virus commun du rhume (ci-dessus).

Et voici la suite des événements: la cellule transporte le nouvel ADN du virus dans son noyau. Pensant qu'il produit des protéines, la cellule commence à reproduire ce nouvel ADN. L'ADN du virus se dissimule si furtivement que la cellule devient involontairement l'usine de production de son propre ennemi et produit les virus mêmes qui finiront par la détruire. Il est en fait très difficile à la cellule d'identifier le matériel génétique du virus comme étant celui d'un envahisseur.

Le virus se cache si bien dans la cellule qu'il en devient presque une partie. Une fois le processus de multiplication terminé, le virus et tous les nouveaux virus partent de la cellule pour répéter le même processus dans d'autres cellules. Au cours de ce développement, en fonction du type de virus et de cellule, le virus peut tuer la cellule hôte, lui causer des dommages, la modifier ou simplement ne rien lui faire.

La question de savoir comment la cellule, qui opère sous un mécanisme de contrôle strictement surveillé, peut être trompée au point de devenir une usine à virus reste toujours sans réponse. Il est vraiment étonnant que les virus, qui ont une structure hautement spécialisée, mais ne sont même pas classés dans la catégorie des êtres vivants, peuvent agir aussi intelligemment, penser, et planifier pareilles stratégies. Le secret de ce phénomène est lié à l'existence d'un Créateur, qui a créé ces organismes avec toutes les capacités qu'ils possèdent.

Les caractéristiques du virus sont parfaitement conçues afin de lui permettre d'utiliser le système opérant dans la cellule. Il est évident que la puissance qui a créé le virus est aussi bien informée des principes extrêmement compliqués de la cellule. Cette puissance appartient à Dieu, qu i a créé le virus et la cellule dans laquelle il s'établira, comme Il a créé l'Univers entier.

Le virus qui, malgré sa structure minuscule, peut infliger et parfois même causer la mort du corps humain, lequel est des millions de fois plus gros que lui en taille, est un être que Dieu a spécialement créé pour rappeler aux gens leur faiblesse.

DES ORGANES AU SERVİCE DE LA DEFENSE

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Le centre de production des guerriers: la moelle osseuse

kemik iliði
Moelle osseuse

Quand les bombes atomiques furent lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, beaucoup de personnes exposées aux radiations provoquées par les explosions moururent 10 ou 15 jours plus tard d'hémorragies internes ou d'infections. Des expériences menées sur les animaux, afin de comprendre ce qui s'était passé, ont révélé que des radiations sur l'ensemble du corps tuent les cellules génératrices dans les organes lymphatiques et de formation du sang. Sans les cellules responsables de la coagulation et du combat contre les envahisseurs, le corps meurt.6

L'usine de ces cellules vitales est la moelle osseuse. Ce qui est intéressant c'est que des produits variés sont fabriqués dans cette usine. Plusieurs des cellules produites ici jouent un rôle dans la production des phagocytes, d'autres dans la coagulation du sang ou dans la décomposition de certaines substances. Ces cellules diffèrent dans leur fonction comme elles diffèrent dans leur structure.

Il est remarquable qu'un système de production tout à fait particulier ait été créé pour différentes cellules agissant dans le même but.

Il semble qu'une barrière imprenable soit érigée devant la théorie de l'évolution. Car la théorie de l'évolution affirme que des organismes pluricellulaires ont évolué à partir d'organismes unicellulaires. Comment alors des cellules formées par coïncidences peuvent-elles construire un système capable de produire de nouvelles cellules possédant la même structure? Cela ressemble à des centaines de briques ayant volé en éclat à l'explosion d'une usine de briques, retombant les unes sur les autres par hasard pour construire, durant ce processus, un nouvel immeuble. De plus, dans cet immeuble, se trouve aussi une autre usine de fabrication de briques.

On doit se rappeler que la création d'un corps humain est des millions de fois plus complexe que celle d'un immeuble. La cellule, qui est le bloc de construction du corps, possède une conception trop parfaite pour pouvoir être comparée à n'importe quelle production humaine. Cette analogie entre la cellule et la brique a été simplement proposée pour montrer combien l'hypothèse des évolutionnistes est fallacieuse.

L'université en nous: le thymus


Organes participant au système immunitaire du corps

Après examen biologique, le thymus ressemble à un organe ordinaire sans fonction particulière. Le travail qu'il effectue, cependant, quand on l'étudie en détail, est absolument incroyable.

Dans le thymus, les lymphocytes reçoivent une sorte d'entraînement. Non, vous n'avez pas mal lu: les cellules reçoivent un entraînement dans le thymus.

Une formation consiste en un transfert d'information qui peut être exercé sur des êtres possédant un certain niveau d'intelligence. Il y a donc un élément important qui mérite d'être mentionné ici. Celui qui dispense la formation est un morceau de chair, le thymus, et celle qui la reçoit est une minuscule cellule. En dernière analyse, tous les deux sont des êtres inconscients.


Cellules immunitaires (lymphocytes T) entraînées dans le thymus

A la fin de cette formation, les lymphocytes sont équipés d'informations très importantes. Ils apprennent à identifier les caractéristiques particulières des cellules du corps. En un sens, les lymphocytes apprennent les cartes d'identités des cellules du corps. Enfin, ces cellules quittent le thymus en ayant acquis cette information.

Ainsi, lorsque les lymphocytes fonctionnent dans le corps, ils n'attaquent pas les cellules dont l'identité leur a été apprise. Toute autre cellule ou matière étrangère est attaquée et détruite.

Pendant des années, le thymus était considéré comme étant un organe vestigial par les scientifiques évolutionnistes et était utilisé comme la prétendue preuve de l'évolution. Récemment, pourtant, il a été découvert que cet organe constituait la source de notre système immunitaire. Une fois que cela a été admis, les évolutionnistes, qui proclamaient auparavant que le thymus était un organe vestigial, avancent maintenant une théorie complètement opposée à propos du même organe. Ils affirment que le thymus n'existait pas avant, et qu'il est apparu selon une évolution graduelle. Ils maintiennent toujours que le thymus s'est formé sur une période de temps plus longue que plusieurs autres organes. Cependant, sans thymus, ou avec un thymus qui ne serait pas complètement formé, les cellules T n'auraient pas pu apprendre à identifier l'ennemi et le système immunitaire n'aurait pas pu fonctionner. Quiconque est dépourvu de ce type de système ne pourrait survivre.

Un organe aux talents variés: la rate

Un autre élément merveilleux de notre système immunitaire est la rate. La rate est constituée de deux parties: la pulpe rouge et la pulpe blanche. Les lymphocytes qui viennent d'être produits dans la pulpe blanche sont immédiatement transférés dans la pulpe rouge et rejoignent ensuite le flux sanguin. Une étude détaillée des opérations menées dans cet organe, qui a une couleur rouge foncée et est localisé dans le haut de l'abdomen, révèle un schéma extraordinaire. Ses fonctions très difficiles et compliquées sont ce qui le rend aussi extraordinaire et magnifique.

Les fonctions de la rate, comme sa contribution à la production des cellules, à la phagocytose, à la préservation des globules rouges et à la construction immunitaire, sont au moins aussi importantes que sont difficiles. Il est vrai que la rate est un morceau de chair comme tous les autres organes, cependant, elle affiche une performance et un degré d'intelligence inattendus de la part d'un morceau de chair. Elle organise tout, n'autorisant l'émergence d'aucun problème, et travaille sans se reposer. En effet, la rate travaille de manière acharnée pour l'homme depuis le moment de sa naissance, et continue à fonctionner aussi longtemps que Dieu le veut.

- La production de cellules

La moelle osseuse du bébé dans le ventre de sa mère n'est pas entièrement capable de remplir la fonction de production des cellules sanguines. Elle ne peut exécuter cette fonction qu'après la naissance. Alors le bébé serait-il anémique pendant ce temps?

Non. A cette étape, la rate entre en jeu et contrôle la situation. Sentant que le corps a besoin de globules rouges (thrombocytes et granulocytes), la rate commence à produire ces cellules en plus des lymphocytes, ce qui est sa principale fonction.

Cependant, la rate n'est qu'un bout de chair inconscient. Elle n'est pas capable d'assumer une telle responsabilité. De plus, et même si elle le pouvait, comment serait-elle équipée de l'information et des composants nécessaires à la production de cellules et de protéines extrêmement complexes? Dieu, qui a créé le corps humain, a créé la rate de manière à ce qu'elle puisse endosser d'autres responsabilités en plus des siennes, quand nécessaire, et l'a équipée de systèmes de stimulus et de production adéquats.

- La phagocytose

La rate contient un grand nombre de macrophages (les cellules nettoyeuses). Ceux-ci engloutissent et digèrent les globules rouges âgés et endommagés, d'autres cellules sanguines endommagées et des substances transportées à la rate par le sang.

Un important système de recyclage chimique est ici mis en œuvre.

Les macrophages de la rate convertissent l'hémoglobine, protéine constituant les globules rouges, qu'ils ont ingérée, en bilirubine, un pigment biliaire. La bilirubine est ensuite relâchée dans la circulation veineuse et envoyée au foie. Sous cette forme, elle peut être évacuée hors du corps en même temps que la bile. Cependant, la molécule de fer se trouvant dans la bilirubine qui s'apprête à être déchargée par les intestins, est un matériau rare et précieux pour le corps. Pour cette raison, le fer est réabsorbé dans une certaine région de l'intestin grêle et, de là, va jusqu'au foie puis à la moelle osseuse. Donc la fonction est ici double: évacuer la bilirubine, qui est une substance dangereuse, et, en même temps, récupérer le fer.

L'équilibre en bilirubine est crucial pour le corps. Car le moindre problème dans ce système mène à de sérieuses conséquences. Un des meilleurs exemples est le développement de la jaunisse, lorsque la bilirubine tombe en dessous d'un certain niveau. Cependant, les cellules, comme si elles étaient conscientes de ce danger, évacuent les matières dangereuses de notre corps avec une grande précision en même temps qu'elles sélectionnent les matières utiles parmi celles-ci et les utilisent de nouveau.

- L'entrepôt de globules rouges

Les capacités de la rate ne s'arrêtent pas là. La rate conserve une certaine quantité de cellules sanguines (globules rouges et thrombocytes). Le terme "conserver" peut faire penser à l'image d'un compartiment séparé dans la rate, qui peut être utilisé pour la conservation. La rate est, cependant, un petit organe, et n'a pas assez de place pour un espace de stockage. Dans ces cas-là, la rate s'étend pour faire de la place aux globules rouges et aux thrombocytes. Une rate élargie à cause de certaines maladies peut aussi avoir un espace de stockage agrandi.

- Contribution à la guerre

Quand une infection microbienne ou une autre maladie quelconque se développe dans le corps, celui-ci lance une attaque défensive en direction de l'ennemi, poussant les cellules guerrières à se multiplier. C'est à ces moments-là que la rate augmente la production de lymphocytes et de macrophages. De ce fait, la rate participe également à "l'opération d'urgence" qui est lancée de temps en temps quand une maladie peut causer du tort au corps humain.

Un autre centre de production: les ganglions lymphatiques

Dans le corps humain, une force de police et un service de renseignement policier sont disséminés un peu partout. Dans ce système existent aussi des postes de police qui sont gardés par des policiers et qui produisent de nouveaux policiers lorsque nécessaire.

Ce système est le système lymphatique et les postes de police sont les ganglions lymphatiques. Les policiers du système sont les lymphocytes.

Le système lymphatique en tant que tel est un miracle accompli pour le bénéfice de l'humanité. Ce système comprend des vaisseaux lymphatiques qui sont diffusés dans le corps, des ganglions lymphatiques qui sont localisés à certains endroits de ces vaisseaux, des lymphocytes produits par ces ganglions lymphatiques et qui patrouillent dans les vaisseaux lymphatiques et de la lymphe circulant dans les vaisseaux et dans lesquels les lymphocytes nagent.

Le système fonctionne de la manière suivante: la lymphe dans les vaisseaux lymphatiques se répand dans le corps et entre au contact des tissus entourant les capillaires lymphatiques. La lymphe qui retourne dans les vaisseaux lymphatiques juste après ce contact apporte des informations sur ces tissus. Ces informations sont transmises au ganglion lymphatique le plus proche. Si une action hostile a débuté dans les tissus, cette information est transmise au ganglion lymphatique par la lymphe.

Dans le cas où un danger est ressenti après l'examen de la nature de l'ennemi, une alerte est déclenchée. A ce stade, une production rapide de lymphocytes et d'autres cellules guerrières commence dans les ganglions lymphatiques.

Après cette phase de production, les nouveaux soldats sont transportés sur le front de la bataille. Ceux-ci vont se déplacer depuis les ganglions lymphatiques vers les vaisseaux lymphatiques par la lymphe. Les soldats diffusés dans le flux sanguin depuis les vaisseaux lymphatiques, atteignent enfin le champ de bataille. C'est pourquoi les ganglions lymphatiques de la région infectée gonflent en premier. Cela montre que la production de lymphocytes a augmenté dans cette région.

Résumons le système:

- Un système de transport spécial qui recouvre le corps de long en large.

- Des ganglions lymphatiques dispersés à travers différentes régions du corps.

- Un service de renseignement dirigé vers les cellules ennemies.

- Une production de soldats en fonction des rapports des services de renseignement.

Il est impossible que ce système, qui s'effondrerait en l'absence d'un seul de ses éléments, soit apparu par un développement progressif au cours du temps. A titre d'exemple, un système comprenant les ganglions lymphatiques et les lymphocytes, mais dépourvu de vaisseaux lymphatiques, ne serait d'aucune utilité. Le système ne peut fonctionner correctement que si tous ses éléments sont créés simultanément.

LES CELLULES A L'OEUVRE DANS LE SYSTEME

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Si un ennemi surmonte toutes les barrières et réussit à pénétrer dans notre corps, cela ne signifie pas que l'armée de défense a été vaincue. Au contraire, la véritable guerre vient tout juste de commencer, et les principaux soldats entrent en jeu à cette étape. Les premiers soldats à rencontrer l'ennemi sont les cellules dévoreuses, c'est-à-dire les phagocytes, qui circulent en permanence dans notre corps et gardent le contrôle sur tout ce qui se passe.

Ce sont des "cellules spéciales de nettoyage", qui ingèrent les microbes non désirés qui ont pénétré les surfaces intérieures du corps, et alertent le système immunitaire au besoin.

Certaines cellules du système immunitaire capturent, détruisent, digèrent et éliminent les particules minuscules et les matières liquides étrangères qui sont entrées dans notre corps. Cet événement est connu sous le nom de la "phagocytose" (l'engloutissement de cellules).


Phagocytose en cours. Le macrophage (en jaune) digérant des bactéries (en bleu).

La phagocytose est l'un des éléments les plus importants du système immunitaire. Elle fournit une protection immédiate et efficace contre les infections.

Les phagocytes, considérés comme les "forces de police du corps", peuvent être examinés sous deux angles différents.

1. Les forces de police mobiles: Elles patrouillent dans le sang et font la navette entre les tissus lorsque nécessaire. Ces unités cellulaires, qui circulent dans le corps, servent aussi pour le nettoyage.

2. Les forces de police stationnaires: Ce sont des macrophages immobiles, situés dans les espaces entre les tissus. Ils accomplissent la phagocytose de micro-organismes où qu'ils se trouvent, sans avoir à se déplacer.

Si les antigènes envahisseurs (micro-organismes étrangers) sont en nombre faible pour être pris en charge par les cellules dévoreuses, ils sont détruits sans que l'alerte ne soit donnée. Mais si les microbes envahisseurs sont trop nombreux, les cellules dévoreuses peuvent échouer à les maintenir sous leur contrôle. Incapables de les digérer, elles s'accroissent en volume. Une fois distendues par les antigènes, les cellules éclatent, provoquant le débordement d'une substance liquide (le pus). Cela ne veut pas dire que la guerre est perdue. Jusqu'ici, les cellules dévoreuses ont juste rencontré les microbes, qui ont encore d'autres barrières plus résistantes à passer. La formation de pus active les lymphocytes, qui sont fournis par la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, et notamment, le thymus. La seconde vague de défense commence avec l'arrivée de nouvelles cellules immunitaires, qui attaquent tout ce qu'elles rencontrent, y compris les débris cellulaires, les antigènes libres et même de vieux globules blancs. Ces cellules immunitaires sont les véritables cellules dévoreuses, c'est-à-dire les macrophages, un type de phagocyte.

Les premières forces de secours: les macrophages

Quand la guerre s'intensifie, les macrophages entrent en action. Les macrophages opèrent d'une manière spécifique qui leur est propre. Ils ne sont pas impliqués dans des combats à un contre un comme les anticorps. Contrairement aux anticorps, ils ne travaillent pas avec un système similaire à une bombe visant une seule cible. Comme un fusil à plomb, ou une bombe qui peut être envoyée vers plusieurs cibles à la fois, les macrophages peuvent détruire un grand nombre d'ennemis en même temps.

Comme toutes les autres cellules immunitaires, les macrophages aussi sont fabriqués par la moelle osseuse. Les macrophages, qui ont une grande durée de vie, peuvent vivre des mois, voire des années. En dépit de leur petite taille (10-15 micromètres), ils sont cruciaux pour la vie humaine. Ils possèdent la capacité d'absorber et de digérer de grosses molécules par la phagocytose (ingestion).

Leur capacité d'ingestion fait d'eux les "ménagères" du système immunitaire. Ils enlèvent tous les matériaux qui ont besoin de nettoyage, comme les micro-organismes, les complexes antigènes-anticorps, et d'autres substances structurellement similaires aux antigènes. A la fin de ces processus, les substances qualifiées d'antigènes sont digérées, et ainsi ne constituent plus la moindre menace envers l'organisme.

- Alerte générale

Quand un pays est impliqué dans une guerre, une mobilisation générale est déclarée. La plupart des ressources naturelles et le budget sont dépensés pour les besoins militaires. L'économie est réorganisée afin de subvenir aux besoins de cette situation extraordinaire et le pays est engagé dans un effort de guerre maximum. De la même façon, le système immunitaire annoncera une mobilisation de masse, en recrutant tous ses éléments pour combattre l'ennemi. Imaginez-vous de quelle manière cela se produit?


Ci-dessus, vous pouvez voir des macrophages essayant d'ingérer des matériaux étrangers.

Si l'ennemi est trop important par rapport à ce que les macrophages en lutte peuvent gérer, une substance spéciale est sécrétée. Le nom de cette substance est "pyrogène" qui est l'équivalent d'un signal d'alarme cellulaire.

Après avoir parcouru un long chemin, les substances pyrogènes atteignent le cerveau où elles stimulent le centre d'augmentation de la fièvre. Une fois alerté, le cerveau coupe les alarmes du corps, et la personne développe de la fièvre. Le patient souffrant de fièvre ressent naturellement le besoin de se reposer. Ainsi, l'énergie dont a besoin l'armée de défense n'est pas dépensée ailleurs. Les pyrogènes produits par les macrophages sont conçus pour déclencher les mécanismes d'augmentation de la fièvre au niveau du cerveau. Par conséquent, les macrophages, les pyrogènes, le centre d'augmentation de la température dans le cerveau et le cerveau lui-même ont du être créés en même temps.

Il est évident qu'il y a là un plan parfait à l'ouvrage. Chaque condition est créée, sans défaut, pour que ce plan réussisse; les macrophages, les substances pyrogènes et d'autres substances similaires, le centre d'augmentation de la fièvre dans le cerveau ainsi que les mécanismes d'augmentation de la fièvre dans le corps…

En l'absence d'un seul de ces systèmes, le système global ne pourrait pas fonctionner. Ainsi, on ne peut prétendre en aucune façon que ce système a pu apparaître pas à pas à travers une évolution.

Qui donc a réalisé ce plan?

Qui sait que la fièvre du corps doit augmenter, et que de cette manière l'énergie nécessaire à l'armée de défense ne sera pas dépensée ailleurs?


Le macrophage ingérant des bactéries petit à petit. Le macrophage s'étend vers l'avant pour capturer des bactéries.

Les bactéries sont capturées et piégées dans les extensions de la membrane du macrophage.

Les bactéries, piégées dans la membrane du macrophage, sont absorbées l'une après l'autre.

Est-ce que ce sont les macrophages?

Les macrophages sont des cellules minuscules invisibles à l'œil nu. Ils n'ont pas la capacité de penser. Ce sont des organismes vivants qui obéissent uniquement à un ordre établi supérieur; ils s'acquittent simplement de leurs tâches.

Est-ce le cerveau?

Bien sûr que non. Le cerveau ne possède pas non plus le pouvoir de créer ou de produire quelque chose. Comme dans tous les autres systèmes, il n'est pas en position de donner des ordres, mais obéit seulement aux ordres et se soumet à eux.

Est-ce l'homme?

Certainement pas. Ce mécanisme protège l'homme d'une mort certaine, bien qu'il ne soit même pas conscient qu'un tel système aussi parfait travaille dans son propre corps. Même si on ordonnait à l'homme de développer une armée dans son propre corps, il ne saurait quoi faire.

Aujourd'hui, l'humanité n'est même pas capable de comprendre tous les détails de l'ordre présent dans le système immunitaire, en dépit de toute la technologie à sa disposition, encore moins de l'imiter.

C'est un fait évident que l'homme a été créé avec toutes ses caractéristiques déjà en place. De gré ou de force, il se soumet à son Créateur et aux systèmes qu'Il a mis en place. Comme tout le reste Lui est soumis…

… c'est à Lui qu'appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c'est à Lui que tous obéissent. (Sourate El-Baqara, 2: verset 116)

- Transfert d'information

Une autre fonction incroyable des macrophages est de fournir aux lymphocytes, c'est-à-dire les cellules B et T, qui sont les vrais héros du système immunitaire, des informations concernant l'ennemi. Après la phagocytose des antigènes, les cellules présentant les antigènes vont dans les ganglions lymphatiques (tissu lymphatique) à travers les canaux lymphatiques.

C'est un détail très important. Une cellule n'est capable de fournir et de transmettre de l'information sur l'ennemi, aux centres appropriés, que si elle possède une conscience et une raison. Pour que le macrophage sache que cette information sera utilisée par les lymphocytes, il doit être parfaitement informé de la stratégie générale du système immunitaire. Il est très clair que le macrophage, tout comme toutes les autres cellules, est l'élément obéissant d'un système totalement intégré.

Les plus grands héros: les lymphocytes

Les lymphocytes sont les principales cellules du système immunitaire. La guerre intense menée dans le corps ne peut être gagnée qu'avec les efforts acharnés des lymphocytes. L'histoire de la vie de ces cellules est pleine d'étapes incroyablement intéressantes et merveilleuses, chacune d'entre elles étant, à elle seule, suffisante pour démontrer la nature archaïque de la théorie de l'évolution.


Des lymphocytes en guerre (en jaune), combattant des cellules cancéreuses

Ces guerriers courageux sont présents dans la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, les glandes salivaires, la rate, les amygdales et les articulations. Les lymphocytes sont présents et produits principalement dans la moelle osseuse.

La formation des lymphocytes dans la moelle osseuse est un des événements les plus mystérieux de la biologie. Dans ce cas, des cellules souches passent rapidement à travers un certain nombre d'étapes biologiques et revêtent une structure complètement nouvelle en devenant des lymphocytes (une cellule souche est une cellule non spécialisée qui donne naissance à une cellule spécialisée, comme par exemple une cellule sanguine).

Lorsque l'on considère qu'en dépit des formidables développements de la génétique, la transformation du plus simple microbe en une autre espèce similaire est impossible, le mystère de cet événement, qui a lieu dans la moelle osseuse, est encore plus grand. Ce mystère, non résolu par la science à ce jour, est un processus très simple pour notre corps. Pour cette raison, plusieurs scientifiques évolutionnistes ont reconnu que la sélection naturelle ou les mythes des mutations ne peuvent expliquer le mystère d'une telle transformation. Le professeur Ali Demirsoy déclara qu'une cellule complexe comme le lymphocyte, qui transporte pratiquement toute la responsabilité de la guerre, ne peut être évolué d'une simple cellule:

"Les cellules complexes n'ont pas été engendrées depuis des cellules primitives à travers un processus évolutif comme il a été récemment suggéré."7

Ce fait est, en réalité, bien connu des scientifiques de notre époque. Mais, évidemment, s'ils acceptent ce fait, ils seront également obligés d'admettre l'existence d'un Créateur. C'est ce que la plupart d'entre eux sont peu disposés à accepter.

Le célèbre biochimiste Michael J. Behe, affirme que les évolutionnistes ne tiennent aucun compte de certains faits afin de nier l'existence de Dieu:

Chez les personnes immunisées, les cellules T tueuses attaquent et détruisent les cellules portant un antigène étranger, comme les cellules infectées par des virus ou les cellules cancéreuses. Ces cellules T possèdent des vacuoles de stockage qui contiennent une substance chimique appelée perforine car elle perfore les membranes cellulaires. Durant le processus de destruction, les vacuoles d'une cellule T fusionnent avec la membrane cellulaire et libèrent des unités de protéine perforine. Ces unités se combinent pour former des pores dans la membrane cible. Ensuite, du fluide et des sels pénètrent dans la cellule cible qui finit par exploser.

"Aussi, et malheureusement, des critiques ont, trop souvent, été écartées par la communauté scientifique par crainte de donner des arguments aux créationnistes. Il est ironique qu'au nom de la protection de la science, des critiques scientifiques vigoureuses de la sélection naturelle aient été balayées."8

Les lymphocytes, les produits de cette mystérieuse transformation, qui est l'un des faits ignorés, jouent un rôle très intéressant dans le système immunitaire. Ils examinent les cellules du corps plusieurs fois par jour à la recherche de cellules malades. S'ils trouvent des cellules malades ou vieilles, ils les détruisent. Il y a environ 100 trillions de cellules dans notre corps et les lymphocytes n'en représentent que 1%.

Maintenant, imaginez un pays avec une population extrêmement importante, aux alentours de 100 trillions. Le nombre de travailleurs du corps médical (lymphocytes) serait alors de 1 trillion. Si nous pensons à la population actuelle qui atteint presque 7 milliards, le nombre de personnes vivant dans notre pays imaginaire serait d'environ 14 millions 285 mille fois la population mondiale. Serait-ce possible que tous les habitants de ce pays puisse subir un check-up un par un, et de plus, plusieurs fois par jour?

Vous répondrez sûrement par la négative, mais ce processus est mené dans votre corps chaque jour; les lymphocytes parcourent votre corps plusieurs fois par jour pour réaliser un contrôle de santé.

Est-il possible d'attribuer l'opération extrêmement bien organisée d'une telle masse d'êtres vivants à des coïncidences?

Les coïncidences peuvent-elles intervenir pour expliquer comment chacun des 1 trillion de lymphocytes accomplissent une tâche si ardue et si exigeante?

Certainement pas!

Dieu, Seigneur de tous les mondes, a créé chacun de ces lymphocytes et les chargea de la responsabilité de protéger l'homme.

Les lymphocytes jouent un rôle très important face à des maladies infectieuses majeures comme le SIDA, le cancer, la rage, la tuberculose, et face à des maladies comme l'angine ou les rhumatismes. Bien sûr, cela ne signifie pas que les lymphocytes n'ont aucun rôle à jouer avec d'autres maladies. Même le rhume n'est rien d'autre qu'un combat mené par les lymphocytes pour garder à distance les virus très dangereux du rhume.

Le corps humain peut battre un grand nombre de ses ennemis en utilisant des anticorps. Vous pouvez vous demander alors pourquoi les lymphocytes interviennent directement dans la guerre quand ils y apportent déjà une contribution considérable en produisant des anticorps. Cependant, certains microbes sont tellement mortels que des toxines chimiques puissantes sont requises pour leur suppression. Ainsi, certains lymphocytes utilisent ces toxines chimiques et participent directement à la guerre.

Comment ce système immunitaire arrête-t-il ses ennemis?

Tout d'abord, des chimistes et un laboratoire sont nécessaires pour produire la toxine. La structure du matériel requis est trop particulière pour s'être formée par coïncidence. Dieu, qui sait que le corps humain doit faire face à un tel ennemi, ou plutôt, qui a créé un tel ennemi pour avertir l'homme, a aussi donné la capacité aux lymphocytes de synthétiser cette toxine.

Alors, ce matériel chimique est-il satisfaisant?

Non, car cette substance ne peut circuler librement dans le sang car cela signifierait aussi la mort de nos cellules.

Comment donc cette toxine est-elle utilisée sans causer de dommages à nos cellules?

La réponse à cette question gît dans la perfection de la création des lymphocytes. Les toxines sont placées dans des sacs déposés dans la membrane des lymphocytes. Cela facilite l'utilisation de cette arme chimique. Le lymphocyte injecte cette toxine seulement quand il est au contact de la cellule ennemie, avec pour conséquence de la tuer.

Les lymphocytes sont de deux types: les cellules B et les cellules T.

Les usines d'armement du corps humain: les cellules B

Certains lymphocytes produits dans la moelle osseuse, une fois arrivés à maturité et devenus totalement fonctionnels, sont transportés jusqu'aux tissus lymphatiques à travers le sang. Ces lymphocytes sont appelés les cellules B.

Les cellules B sont les usines d'armement du corps, elles produisent des protéines appelées anticorps, qui sont conçues pour attaquer l'ennemi.

- Le cheminement vers la cellule B


Une cellule B au cours d'une division cellulaire

Les cellules subissent un processus complexe et laborieux pour devenir des cellules B. Ces cellules doivent passer en premier lieu un test sévère afin de devenir les guerriers qui protégeront la santé humaine.

Dans leur phase initiale, les cellules B réarrangent les fragments de gène qui formeront une molécule d'anticorps. Ces gènes sont activement transcrits dès que la réorganisation est achevée. A ce niveau, il est très important de noter comment une cellule minuscule peut accomplir des tâches comme la réorganisation et la transcription. Ce qui est arrangé et transcrit est en fait de l'information. Et l'information ne peut être arrangée et organisée que par un être qui possède de l'intelligence. En outre, la conséquence de cette réorganisation est extrêmement importante: cette information sera utilisée par la suite dans la fabrication des anticorps.

La transformation des cellules B s'effectue rapidement. Obéissant à un ordre venant d'une source inconnue, les cellules produisent des protéines appelées "alpha" et "bêta", qui viennent entourer la membrane cellulaire. A un niveau plus avancé, une succession de processus compliqués ont lieu dans la cellule afin qu'elle puisse produire les molécules qui lui permettront de se lier aux antigènes. A la fin de toutes ces opérations compliquées, la cellule devient une usine reconnaissant l'ennemi dès qu'elle rentre en contact avec lui, et est capable de produire des millions d'armes différentes.

- Chaque cellule B qui a été fabriquée peut-elle rester en vie?

Plus nous approfondissons dans les détails du système immunitaire, et plus nous rencontrons de miracles. Comme mentionné précédemment, les cellules B fabriquent des anticorps. Les anticorps sont des armes fabriquées pour causer des dommages aux cellules ennemies. Qu'arrive-t-il donc si les armes produites par les cellules B se trompent de cible et touchent des cellules alliées?

Dans ce cas, les autres cellules envoient un signal à l'intérieur de la cellule B. Ce signal est en fait un ordre donné à la cellule de "se suicider". Et enfin, des enzymes dans le noyau de la cellule sont activées et commencent à décomposer l'ADN de la cellule. Un mécanisme d'autocontrôle parfait protège le corps, et en définitive, seules les cellules B qui produisent des anticorps causant des dommages à l'ennemi peuvent rester en vie.

Initialement composée d'un noyau compact et de très peu de cytoplasme, les cellules B subissent des changements incroyables lorsqu'elles rencontrent un antigène. Elles se divisent plusieurs fois et construisent des milliers de chaînes de montage dans leur cytoplasme pour la fabrication des anticorps, ainsi qu'un vaste système de conduits pour l'emballage et l'expédition des anticorps. Une cellule B peut éjecter plus de 10 millions d'anticorps en une heure.

Voilà donc une simple cellule qui se transforme en une usine suffisamment compétente pour produire 10 millions d'armes à l'heure dès qu'elle fait face à un ennemi. Si l'on se rappelle que cette cellule peut produire différentes armes pour chacun de ses millions d'ennemis, on comprendra mieux la portée du miracle dont il est question ici.

Certaines cellules B deviennent des "cellules mémoires". Ces cellules ne participent pas immédiatement à la défense du corps, mais gardent l'enregistrement moléculaire des envahisseurs passés afin d'accélérer une guerre potentielle dans le futur. Leur mémoire est très importante. Quand le corps rencontre de nouveau le même ennemi, il engage, cette fois-ci, plus rapidement la production appropriée d'armes. Ainsi, la défense est plus rapide et plus efficace.

A ce stade, nous ne pouvons nous empêcher de nous demander: "Comment l'homme, qui se considère comme l'être le plus évolué, peut-il avoir une mémoire moins performante que celle d'une cellule minuscule?"

Incapables d'expliquer même comment la mémoire d'un être humain normal se forme et fonctionne, les évolutionnistes n'ont jamais essayé d'expliquer l'existence de la mémoire d'une cellule comme le produit de l'évolution.

Si un morceau de chair de la taille d'un centième de millimètre n'avait qu'une seule information, et l'utilisait pour le bénéfice de l'humanité de la manière la plus précise possible, même cela constituerait un miracle en soi. Cependant, ce dont il est question dépasse de loin tout cela. La cellule stocke des millions d'informations pour le bénéfice de l'homme et utilise cette masse d'information dans des combinaisons précises bien au-delà de la compréhension humaine. L'homme est capable de survivre grâce à la sagesse que ces cellules affichent. Les cellules mémoires sont des cellules spécialement créées pour protéger la santé humaine. Dieu les a équipés avec de grandes capacités de mémorisation. Autrement, il serait impossible que la cellule développe une stratégie d'elle-même et se rende responsable du stockage de l'information. De plus, la cellule est inconsciente d'un tel besoin; elle sera donc bien incapable d'employer une telle stratégie d'elle-même.

On doit aussi répondre à une autre question importante à propos des énormes capacités de mémorisation des cellules. Chez un être humain normal, 8 millions de cellules meurent chaque seconde pour être remplacées par de nouvelles. Par conséquent, le métabolisme se renouvelle sans cesse. Mais la durée de vie des cellules mémoires est plus longue que celle des autres cellules. Cette caractéristique les aide à protéger les gens des maladies grâce aux informations qu'elles contiennent. Ces cellules ne sont pourtant pas éternelles. Même si elles mettent du temps, elles finissent par mourir. Dans ce cas, nous faisons face à une situation très surprenante. Les cellules mémoires transfèrent l'information qu'elles possèdent à la nouvelle génération, avant de mourir. Les gens sont redevables à ces cellules de ne pas être sans arrêt affectés par les maladies attrapées dans l'enfance (rougeole, oreillons…).

Comment cette cellule sait-elle qu'elle doit transférer cette information?

Cela ne peut sûrement pas être attribué à la cellule elle-même, mais à la capacité accordée par son Créateur.

- Comment les cellules B reconnaissent-elles l'ennemi?

Entièrement préparées pour aller à la guerre, les cellules B apprennent ensuite à reconnaître les ennemis des cellules du corps, avant de le défendre.

Elles n'ont pas besoin de fournir un gros effort pour cela, car ces cellules, ainsi que les anticorps qu'elles fabriquent, sont capables de reconnaître les ennemis directement à partir de leurs formes, sans aucune assistance. Un récepteur à leur surface rencontre l'antigène, pour lequel elles ont été programmées, et s'attache à plusieurs petites parties de cet ennemi. Ainsi, l'antigène est identifié en tant qu'étranger. De cette manière, les cellules B peuvent facilement reconnaître les antigènes, comme les bactéries.

- Quelle est la fonction des cellules B?

Les cellules B sont comme des gardes en permanence à la recherche de microbes. Lorsqu'elles rencontrent un envahisseur, elles se divisent rapidement et commencent à produire des anticorps. Ces anticorps se lient aux microbes de la même manière que les récepteurs des cellules B. Les cellules ennemies qui sont identifiées par ces anticorps comme étant des étrangers sont conduites hors du corps à la fin du combat implacable contre les phagocytes et les cellules T. Au moment où les cellules B neutralisent l'ennemi avec les millions d'anticorps qu'elles ont produits, elles le marquent également pour les cellules tueuses. Nous nous trouvons face à un autre élément d'importance, aussi important que la destruction et le marquage de cellules étrangères: comment un si grand nombre d'anticorps peuvent-ils être produits par un nombre aussi limité de gènes?

Comme il est souligné dans la section sur les "anticorps", les cellules B utilisent les gènes du corps humain pour fabriquer des anticorps. Cependant, le nombre de gènes du corps humain est inférieur au nombre d'anticorps produits. Cette situation ne cause aucun problème aux cellules. En dépit de ces limitations, elles arrivent à produire quasiment 2 millions de types d'anticorps à l'heure.9 Les cellules B associent les gènes disponibles en différentes combinaisons pour atteindre la quantité mentionnée plus haut. Il est littéralement impossible qu'une cellule pense à ces associations. Ces cellules inconscientes ont la capacité de s'impliquer dans ces combinaisons par la volonté de Dieu. Car "... lorsqu'Il décide une chose, Il dit seulement 'Sois', et elle est aussitôt." (Sourate El-Baqara, 2: verset 117)

Aucune autre force dans les cieux et sur la terre, à l'exception de Dieu, n'est capable de décider de la moindre caractéristique des trillions de cellules existantes. Seule la volonté de Dieu permet qu'une cellule puisse exécuter de telles opérations mathématiques comme la production de l'arme la plus appropriée pour neutraliser tout ennemi ayant envahi le corps.

Des guerriers courageux: les cellules T

Certains lymphocytes migrent vers le thymus après avoir été fabriqués dans la moelle osseuse. Ces lymphocytes, qui se multiplient et deviennent matures, sont appelés cellules T. Ces cellules deviennent matures en formant deux différentes catégories: les cellules T tueuses et les cellules T auxiliaires. Après une formation de trois semaines, les cellules T migrent vers la rate, les ganglions lymphatiques et les tissus intestinaux pour attendre l'heure de leur mission.

- Le cheminement vers la cellule T

En comparaison avec les cellules B, les cellules T doivent suivre une route plus compliquée pour être prêtes à commencer leur mission. Tout comme les cellules B, elles sont, elles aussi, de simples cellules au commencement. Ces cellules simples passent une série de tests difficiles pour devenir des cellules T.

Durant le premier test, la capacité à reconnaître l'ennemi est vérifiée. Les cellules reconnaissent l'ennemi avec l'assistance du "CMH" (Complexe Majeur d'Histocompatibilité), situé à la surface de l'ennemi, qui est une molécule qui soumet l'antigène à une série de processus chimiques et le présente aux cellules T.

Finalement, seules les cellules capables d'identifier l'ennemi peuvent survivre. Les autres ne sont pas tolérées et sont immédiatement détruites.

La seule reconnaissance des cellules ennemies ne garantit pas la survie des cellules T. Ces cellules doivent aussi posséder une très bonne connaissance des substances inoffensives et des tissus ordinaires du corps humain afin d'empêcher tout conflit inutile qui finirait par endommager le corps.

- La différentiation des cellules T selon l'ordre qu'elles reçoivent

La guerre n'est pas encore finie pour les cellules T. Quelques cellules T en devenir se détruisent après avoir reçu un signal spécifique émis par les autres cellules.


Une cellule se détruisant elle-même (au centre). Cette autodestruction programmée sert à remplacer les tissus ou à éliminer les cellules endommagées.

Les signaux qui provoquent la mort programmée des cellules, la continuité de leur existence ou leur maturation et leur transformation sont très peu connus. D'un point de vue scientifique, cela reste encore un mystère non élucidé dans le système immunitaire. Beaucoup d'autres cellules dans notre corps reçoivent des signaux de quelque part, et commencent à fonctionner selon ce signal. Comment les cellules qui envoient des signaux sont-elles conscientes de la nécessité d'envoyer un signal? Mahlon B. Hoagland pose la même question dans son livre, The Roots of Life (Les racines de la vie):

"Comment les cellules savent-elles quand s'arrêter de grandir? Qui leur dit que les organes qu'elles constituent ne sont pas de la bonne taille?... Quelle est la nature du signal stoppant la division? Nous ne connaissons pas la réponse et nous continuons à la chercher."10

En vérité, le mystère de la transmission des signaux entre cellules n'a pas encore été résolu.

Une cellule souche devrait normalement se diviser pour former deux nouvelles cellules portant les mêmes caractéristiques. Cependant, un interrupteur caché dans une des cellules est déclenché, ce qui provoque une brusque transformation de la cellule. Cette nouvelle cellule est la cellule T qui se battra pour le corps humain. Cela nous amène à poser la question suivante:

Pourquoi une cellule se transforme-t-elle en une cellule totalement différente?

La science n'a, pour l'instant, aucune réponse. La science peut répondre à la question de savoir comment la cellule se transforme, mais elle ne peut pas expliquer pourquoi la cellule voudrait devenir une cellule combattante. Elle ne peut non plus expliquer qui a programmé la cellule à devenir une cellule qui défend le corps quand le besoin s'en fait sentir.

Seuls ceux qui reconnaissent l'existence de Dieu peuvent pleinement comprendre les réponses à ces questions.

- Types de cellules T

Les cellules T sont de trois types: les cellules T auxiliaires, les cellules T tueuses et les cellules T régulatrices. Chaque cellule T possède une molécule CMH spéciale lui permettant de reconnaître l'ennemi.


Une cellule T (à gauche) peut recevoir l'ordre de tuer d'une cellule dendritique (en bas à gauche, dans le fond) ou d'un macrophage (en bas à droite).

Cellules T auxiliaires

Ces cellules peuvent être considérées comme les administrateurs du système. Durant les premières étapes de la guerre, elles déchiffrent les propriétés des cellules étrangères absorbées par les macrophages et les autres cellules qui chassent les antigènes. Après avoir reçu le signal approprié, elles poussent les cellules T tueuses et les cellules B à se battre. Cette stimulation entraîne la production d'armes appelées anticorps par les cellules B.

Les cellules T auxiliaires sécrètent une molécule appelée lymphokine pour stimuler les autres cellules. Cette molécule allume, d'une façon ou d'une autre, un interrupteur dans les autres cellules et déclenche le signal d'alarme de la guerre.

La capacité qu'ont les cellules T auxiliaires à produire une molécule, qui active d'autres cellules, est un processus très important.

Tout d'abord, la production de cette molécule est liée à une stratégie de guerre imminente. Il est évident que les cellules ne peuvent mettre au point cette stratégie d'elles-mêmes, tout comme cette stratégie ne peut apparaître par pure coïncidence.

Mettre au point une stratégie ne sera pas non plus suffisant. La molécule qui déclenchera la production dans une autre cellule doit être synthétisée avec précision. Pour cela, elle doit avoir une parfaite connaissance de la structure chimique de la cellule cible.

Une erreur dans la production de cette seule molécule paralyserait le système immunitaire en entier. Car une armée sans communication serait détruite bien avant qu'elle n'ait lancée sa défense.

L'existence de cette seule molécule suffit à prouver l'absurdité de la théorie de l'évolution. Car la condition préalable de ce système est l'existence de cette molécule au commencement. Si les cellules T auxiliaires échouent à alerter les autres cellules avec l'aide de cette molécule, le corps humain capitulerait devant les virus.

Cellules T tueuses

Les cellules T tueuses sont les éléments les plus efficaces du système immunitaire. Dans les chapitres précédents, nous avons étudié comment les virus sont inactivés par les protéines appelées anticorps. Il y a des cas, cependant, où les anticorps ne peuvent atteindre un virus qui a envahi une cellule. En de telles occasions, les cellules T tueuses tuent la cellule malade qui est envahie par le virus.

Une étude plus approfondie de la manière dont les cellules T tueuses détruisent les cellules malades révélera une grande sagesse et de l'art dans la création.

Les cellules T tueuses doivent d'abord distinguer les cellules normales de celles dans lesquelles les envahisseurs se cachent. Pour cela, elles s'aident du système inné (molécules CMH). Lorsqu'elles localisent une cellule envahie, elles sécrètent une substance chimique. Ces sécrétions coulent dans la membrane de la cellule en formant un trou, s'alignant de chaque côté en formation serrée. Puis, le liquide dans la cellule, pleine de pores, commence à fuir ce qui provoque la mort de la cellule.

Les cellules T tueuses stockent cette arme chimique sous forme granulaire. De cette manière, l'arme chimique est toujours prête à l'emploi. Les scientifiques furent stupéfaits de découvrir que la cellule produit sa propre arme par elle-même et la stocke pour une utilisation future. Encore plus stupéfiants sont les détails inimaginables de la manière dont la cellule utilise cette arme chimique.

Quand un ennemi approche de la cellule hôte, ces micro-granules se déplacent à la périphérie de la cellule dans la direction de l'ennemi. Elles entrent ensuite en contact avec la membrane cellulaire, se fondent en elle, et en s'étendant vers l'extérieur, relâchent la substance qu'elles contiennent.

Les cellules tueuses naturelles: "TN"

Les lymphocytes, produits dans la moelle osseuse, se retrouvent aussi dans la rate, les ganglions lymphatiques et le thymus. Leur fonction principale est de tuer les cellules tumorales et les cellules porteuses de virus.

De temps en temps, les cellules "envahisseurs" empruntent une attitude très menaçante. Elles se cachent parfois si bien parmi les cellules du corps que ni les anticorps ni les cellules T ne reconnaissent l'ennemi. Tout semble habituel de l'extérieur. Dans ces cas-là, le système immunitaire suspecte d'une façon ou d'une autre une anomalie et des cellules "TN" se précipitent vers cette région à travers le sang. Des lymphocytes tueurs entourent la cellule et commencent à la presser de partout. A ce stade, la cellule ennemie est tuée par une substance "toxigénique" injectée en elle.

Comment ces cellules identifient l'ennemi est une autre question qui reste sans réponse concernant le système immunitaire. Les récepteurs qui doivent exister à leur surface pour permettre l'identification des cellules cibles n'ont pas encore été découverts. Par conséquent, le mécanisme qu'elles emploient pour identifier l'ennemi n'est toujours pas clairement compris.

En dépit de toute la technologie à sa disposition, l'humanité n'a toujours pas été capable de saisir les détails du système que les cellules utilisent pour identifier l'ennemi. De futures évolutions technologiques permettront peut-être de faire toute la lumière sur ce système et le mystère sur cette question ne le sera plus. Cela aussi est une preuve de la perfection du système actuel et du plan compliqué mis en œuvre dans sa création.

Cellules sanguines

Kan Hücreleri- Thrombocytes: La coagulation du sang est considéré comme un événement ordinaire, largement ignoré par les gens. Cependant, si le système parfait qui la rend possible n'existait pas, les êtres humains connaîtraient des risques importants et saigneraient même jusqu'à la mort dès la moindre blessure. Le thrombocyte, une des cellules sanguines produites dans la moelle osseuse, sert à cette fonction. Il contient également une substance appelée sérotonine qui joue un rôle important dans les réactions allergiques.

- Eosinophiles: Ces cellules sanguines ont la capacité d'effectuer la phagocytose, c'est-à-dire de détruire toute cellule étrangère pénétrant dans le corps.

- Basophile: Une grande cellule rugueuse, à un noyau, qui se trouve en petites quantités dans le sang, mais très abondante dans les tissus du derme, de la rate et des intestins.

- Neutrophiles: Possédant un caractère antibactérien, ces cellules sanguines protègent l'organisme contre les matériaux étrangers. De plus, elles aident le système immunitaire grâce à leurs capacités de phagocytose.

Une cellule T (de forme arrondie) entourée par une cellule cancéreuse (avec son cytoplasme éparpillé et des fibres diffusées). (à gauche)

Des cellules T tueuses (les petites) qui ont entouré une cellule cancéreuse (la grosse).

Les cellules présentatrices d'antigènes: les cellules "CPA"

Le devoir de ces cellules est de présenter l'antigène (l'ennemi) aux cellules T. Pourquoi une cellule aurait une telle fonction - une importante responsabilité - nécessite une plus grande considération. Elle sait que les cellules T défendent le corps humain, et donc elle identifie l'ennemi et le capture pour le présenter aux cellules T afin de leur fournir des informations à son sujet.

Pourquoi cette cellule agit-elle ainsi? Selon la théorie de l'évolution, elle ne devrait être concernée que par son propre bien-être. Cependant, elle sert le système, bien qu'elle n'en reçoive aucun bénéfice.

Ce qui est encore plus intéressant est que les CPA connaissent très bien les besoins des cellules T. En se basant sur cela, les CPA casseront la cellule ennemie et ne présenteront à la cellule T que la séquence d'acides aminés voulue. Cela signifie que la CPA sait que la cellule T extraira l'information requise de cette séquence.

A ce stade, il serait utile de se souvenir d'une chose: nous avons mentionné des actions du genre "savoir", "calculer", "penser" et "servir". Indubitablement, ces actions nécessitent un certain niveau de conscience. Il est pratiquement impossible qu'un être sans conscience ni volonté accomplisse ces actions. Cependant, nous parlons de ces capacités comme si elles étaient propres à ces minuscules entités: des cellules minuscules, ordinaires et inconscientes. Qui donc donne cette conscience, ces capacités et un système magnifique à ces cellules?

La réponse à cette question est évidente. C'est Dieu,qui a créé la CPA et la cellule T, tout comme toutes les autres cellules du corps humain, de manière harmonieuse afin qu'ils soient au service du même système.