www.demandezauxdarwinistes.com Il est avéré que même si l'on essayait de vivre dans des environnements sains, nous les partagerions avec de nombreux micro-organismes. Si vous aviez la possibilité de voir la pièce dans laquelle vous êtes actuellement assis à travers un microscope, vous verriez aussitôt les millions d'organismes avec lesquels vous cohabitez. Dans cette situation, l'individu ressemble à un "château assiégé". Il est inutile de dire qu'un tel château, entouré d'innombrables ennemis, doit être totalement protégé de manière organisée. Les êtres humains sont créés munis de la protection adéquate dont ils ont besoin, et ne sont donc pas totalement sans défense contre ces ennemis. Les micro-gardes de nos corps ne nous abandonnent jamais et se battent pour nous sur plusieurs fronts.
Les cellules "envahisseurs" qui souhaitent prendre le contrôle du corps humain doivent d'abord lutter pour essayer de pénétrer ses premières lignes de défense. Même si, parfois, ces lignes ont des faiblesses, l'ennemi n'est pratiquement jamais autorisé à passer au travers. Le premier front que l'ennemi doit pénétrer est notre peau. L'armure protectrice de notre corps: la peau La peau, qui couvre tout le corps d'un être humain comme une gaine, possède un grand nombre de caractéristiques stupéfiantes. Sa capacité à se réparer et à se régénérer d'elle-même, son imperméabilité à l'eau, malgré l'existence de pores minuscules à sa surface chargés de libérer de l'eau sous forme de transpiration, sa structure extrêmement flexible autorisant une liberté de mouvement, au contraire de son épaisseur idéale pour éviter des ruptures trop faciles, sa capacité à protéger le corps de la chaleur, du froid et des rayons de soleil nocifs sont quelques-unes des caractéristiques de la peau. Dans ce chapitre, nous étudierons une caractéristique particulière de cet extraordinaire papier d'emballage: sa capacité à protéger le corps contre les micro-organismes à l'origine des maladies. Si l'on considère le corps comme étant un château assiégé par des ennemis, on peut dès lors considérer la peau comme étant la muraille de ce château.
La fonction protectrice principale de la peau est obtenue par le dépôt des cellules mortes constituant la couche extérieure de la peau. Chaque nouvelle cellule produite par division cellulaire se déplace de la couche interne de la peau vers la surface. Dans le même temps, l'élément liquide (le cytoplasme) à l'intérieur de la cellule, se transforme en une protéine résistante, la kératine. Au cours de ce processus, la cellule meurt. La nouvelle substance formée, la kératine, possède une structure très résistante, et n'est donc pas sujet à la décomposition par les enzymes digestives, ce qui est un signe de résistance. Ainsi, les envahisseurs comme les bactéries et les champignons seront incapables de trouver quoi déchirer sur la couche externe de la peau.
De plus, les cellules mortes externes, contenant la kératine, sont constamment enlevées de la surface de la peau. Les nouvelles cellules qui arrivent d'en dessous pour les remplacer forment une barrière impénétrable dans cette zone.
Les organismes sur la peau remplissent une autre fonction de protection de la peau. Un groupe de microbes inoffensifs vit sur la peau, lesquels se sont adaptés à son acidité. Se nourrissant des restes collés à la kératine de la peau, ces microbes attaquent tout type de corps étrangers pour protéger leur terrain d'alimentation. La peau, en tant qu'hôte de ces microbes, est comme une force supplémentaire qui fournit un support extérieur à l'armée se trouvant à l'intérieur du corps humain. La protection dans la respiration Une des voies utilisées par nos ennemis pour entrer dans notre corps est l'appareil respiratoire. Des centaines de microbes différents, qui sont présents dans l'air que nous inhalons, essaient d'entrer dans le corps à travers ces passages. Mais ils ne sont pas conscients de la barrière mise en place contre eux dans le nez. Une sécrétion spéciale dans le mucus nasal retient et arrête environ 80 à 90% des micro-organismes qui essayent de pénétrer dans l'appareil respiratoire directement ou par l'intermédiaire de particules de poussière ou d'autres substances.
En plus, les structures minuscules ressemblant à des cheveux (les cils), à la surface des cellules de l'appareil respiratoire, ont un mouvement de battement qui crée un courant qui transporte les particules étrangères vers la gorge où elles sont avalées et détruites par l'acide de l'estomac. Le réflexe de la toux et de l'éternuement facilite cette fonction. Les microbes qui arrivent à surmonter ces barrières et atteignent les alvéoles (poumon, bronches et gencive) seront ingérés par les phagocytes. Après cette phase, les phagocytes deviennent mobiles et dérivent avec les microbes qu'ils ont engloutis pour être finalement évacués du corps selon différents moyens. A chaque fois que vous respirez, comme vous le faites actuellement, une guerre est menée aux frontières de votre corps, ce dont vous n'êtes absolument pas conscients. Les gardes à ces frontières combattent l'ennemi à mort pour protéger votre santé. La protection dans l'appareil digestif Un autre moyen utilisé par les microbes pour pénétrer dans notre corps est la nourriture. Cependant, les gardes de notre corps, au courant de cette méthode utilisée par les microbes, les attendent dans la région où la nourriture aboutit, c'est-à-dire l'estomac. Ils ont aussi une surprise pour les microbes qui arrivent: l'acide gastrique. Cet acide est une surprise plutôt désagréable pour les microbes qui ont surmonté tous les obstacles et atteint l'estomac. La majorité, si ce n'est tous, des microbes est vaincue par cet acide. Certains microbes peuvent surmonter cet obstacle du fait qu'ils ne sont pas rentrés en contact avec l'acide gastrique, ou qu'ils y sont résistants. Mais ces microbes sont encore soumis à d'autres luttes avec des gardes situés sur leur chemin. Une autre surprise les attend: les enzymes digestives produites par l'intestin grêle. Cette fois, ils ne peuvent en réchapper aussi facilement. Comme on vient de le voir, le corps humain possède des gardes spécialement conçus pour protéger le corps humain à toutes les étapes des assauts microbiens.
Cet examen soulève maintenant un certain nombre de questions importantes. Qui a décidé que les microbes vivant à l'extérieur essaieraient de pénétrer notre corps à travers les aliments, le chemin que la nourriture allait suivre, comment les microbes seraient détruits une fois arrivés à destination, où ils iraient s'ils surmontaient les obstacles, et comment, dans ce cas, ils seraient exposés à des mesures encore plus rigoureuses? Est-ce que ce sont les cellules du corps, qui n'ont jamais été en dehors, et par conséquent, n'ont eu aucune chance d'étudier la composition chimique des microbes à l'extérieur, et qui, de plus, n'ont jamais reçu de formation dans le domaine de la chimie? Absolument impossible. Seul Dieu, qui a créé à la fois le monde externe, la nourriture de ce monde, les corps qui ont besoin de cette nourriture ainsi que les systèmes permettant de digérer ces aliments, est capable de créer un tel système de défense. Une autre méthode: détruire l'ennemi par un autre ennemi Il existe un grand nombre d'autres micro-organismes qui vivent dans le corps humain et qui ne lui causent aucun mal. Quels sont ces organismes qui vivent leur propre vie sans nous causer le moindre tort, et quel est leur but en vivant dans notre corps? Ces groupes de micro-organismes, qui sont regroupés dans certaines parties du corps, sont appelés la "flore microbienne" du corps. Ils ne provoquent aucun dommage et apportent même des avantages pour le corps humain. Ces micro-organismes fournissent un support externe à l'armée de défense contre les microbes. Ils font du bien au corps en empêchant les microbes étrangers de s'y établir, car l'entrée de n'importe quel microbe dans le corps est une menace envers leur propre habitat. Puisqu'ils ne veulent pas en être chassés par des envahisseurs, ils leur livrent une bataille féroce. On peut imaginer ces micro-organismes comme des "soldats professionnels" se battant pour le corps. Ils essayent de protéger l'endroit où ils habitent pour leur propre bénéfice. En agissant ainsi, ils complètent l'armée entièrement équipée de notre corps. Comment ces "soldats professionnels" s'établissent-ils dans nos corps? L'embryon humain ne rencontre aucun ennemi durant la période de gestation dans l'utérus de la mère. Après sa naissance, il entre en contact avec l'environnement extérieur, et de nombreux microbes s'introduisent dans l'enfant lorsqu'il se nourrit et à travers l'appareil respiratoire. Certains microbes meurent sur-le-champ, tandis que d'autres sont éjectés avant d'avoir eu la possibilité de s'installer dans le corps. Cependant, quelques-uns s'installent dans diverses parties du corps comme dans la peau et ses replis, la bouche, le nez, les yeux, l'appareil respiratoire supérieur, l'appareil digestif et les organes génitaux. Ces microbes forment des colonies permanentes à ces endroits et constituent la flore microbienne du corps humain. Qui sont nos micro-ennemis?
Nos micro-ennemis, d'un autre côté, sont des micro-organismes qui ne font pas partie de nos corps, mais qui l'ont d'une manière ou d'une autre pénétré, en stimulant de ce fait l'armée de défense. Chaque cellule étrangère qui pénètre le corps n'est pas forcément traitée comme un ennemi. De la matière étrangère entre constamment dans nos corps lorsque nous mangeons, nous buvons de l'eau ou que nous prenons un médicament. Et pourtant notre corps ne déclare pas la guerre dans ces cas-là. Pour que les cellules immunitaires perçoivent une substance étrangère comme un ennemi, certaines conditions sont prises en considération comme la taille de la molécule, son taux d'élimination du corps et sa manière d'y entrer. - Les bactéries Parmi nos innombrables micro-ennemis, les bactéries ont une réputation bien établie. Les bactéries, qui entrent dans le corps humain par de multiples moyens, sont à l'origine d'une guerre féroce. Ces guerres, qui se terminent certaines fois par des maladies assez sérieuses, révèlent la puissance et les capacités que recèlent ces organismes d'une taille de quelques microns (un micron est égal à un millième de millimètre). Des études récentes ont montré que les bactéries ont une résistance extraordinaire aux plus dures et plus rigoureuses conditions. En particulier, les bactéries appelées "spores" sont résistantes sur de très longues périodes à la fois à des températures extrêmement élevées et à la sécheresse. C'est pourquoi il est si difficile de détruire certains microbes.
- Les virus
Le corps humain ressemble à un diamant précieux conservé en lieu sûr, recevant une protection et des soins intensifs. Plusieurs des organismes qui essayent d'envahir le corps agissent comme des voleurs expérimentés. Un des voleurs les plus connus et les plus importants est le virus. Cet organisme, dont l'existence fut découverte grâce au microscope électronique, est d'une structure trop simple et de trop petite taille même pour être considéré comme une cellule. Les virus, dont la taille varie de 0,1 à 0,280 microns, sont exclus du monde des êtres vivants pour cette raison.2 Bien que considérés comme ne faisant pas partie du monde des êtres vivants, les virus possèdent indubitablement des capacités au moins aussi exceptionnelles que celles des autres êtres vivants. Un examen plus attentif de la vie des virus rendra ce fait plus évident. Les virus sont les parasites obligatoires des êtres vivants. Cela signifie qu'ils ne peuvent survivre s'ils ne s'installent pas dans une cellule de plante, d'animal ou d'humain, en consommant sa nourriture et son énergie. Les virus ne possèdent pas de système leur permettant de survivre par eux-mêmes. Et comme s'ils étaient conscients de cela, ils s'introduisent adroitement dans une cellule, et après l'avoir envahie avec la même habileté, poussent la cellule à devenir une "usine de production de virus" qui produit ses propres copies. Ce plan conçu par le virus afin d'envahir la cellule est extrêmement sophistiqué et intelligent. Tout d'abord, le virus doit déterminer si la cellule lui convient ou non. Il doit être très prudent et très méticuleux dans sa décision, car la moindre erreur peut le mener à sa perte. Pour éviter cela, il utilise des récepteurs spéciaux pour déterminer si la cellule lui convient ou non. Il se positionne ensuite soigneusement à l'intérieur de la cellule. Le virus embrouille la cellule grâce aux stratégies qu'il emploie et évite ainsi la surveillance.
Et voici la suite des événements: la cellule transporte le nouvel ADN du virus dans son noyau. Pensant qu'il produit des protéines, la cellule commence à reproduire ce nouvel ADN. L'ADN du virus se dissimule si furtivement que la cellule devient involontairement l'usine de production de son propre ennemi et produit les virus mêmes qui finiront par la détruire. Il est en fait très difficile à la cellule d'identifier le matériel génétique du virus comme étant celui d'un envahisseur. Le virus se cache si bien dans la cellule qu'il en devient presque une partie. Une fois le processus de multiplication terminé, le virus et tous les nouveaux virus partent de la cellule pour répéter le même processus dans d'autres cellules. Au cours de ce développement, en fonction du type de virus et de cellule, le virus peut tuer la cellule hôte, lui causer des dommages, la modifier ou simplement ne rien lui faire. La question de savoir comment la cellule, qui opère sous un mécanisme de contrôle strictement surveillé, peut être trompée au point de devenir une usine à virus reste toujours sans réponse. Il est vraiment étonnant que les virus, qui ont une structure hautement spécialisée, mais ne sont même pas classés dans la catégorie des êtres vivants, peuvent agir aussi intelligemment, penser, et planifier pareilles stratégies. Le secret de ce phénomène est lié à l'existence d'un Créateur, qui a créé ces organismes avec toutes les capacités qu'ils possèdent. Les caractéristiques du virus sont parfaitement conçues afin de lui permettre d'utiliser le système opérant dans la cellule. Il est évident que la puissance qui a créé le virus est aussi bien informée des principes extrêmement compliqués de la cellule. Cette puissance appartient à Dieu, qu i a créé le virus et la cellule dans laquelle il s'établira, comme Il a créé l'Univers entier. Le virus qui, malgré sa structure minuscule, peut infliger et parfois même causer la mort du corps humain, lequel est des millions de fois plus gros que lui en taille, est un être que Dieu a spécialement créé pour rappeler aux gens leur faiblesse. | ||||||||||||||||||||||
mardi 29 juillet 2008
LE CHATEAU ASSİEGE:LE CORPS HUMAİN
DES ORGANES AU SERVİCE DE LA DEFENSE
www.demandezauxdarwinistes.com Le centre de production des guerriers: la moelle osseuse
Quand les bombes atomiques furent lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, beaucoup de personnes exposées aux radiations provoquées par les explosions moururent 10 ou 15 jours plus tard d'hémorragies internes ou d'infections. Des expériences menées sur les animaux, afin de comprendre ce qui s'était passé, ont révélé que des radiations sur l'ensemble du corps tuent les cellules génératrices dans les organes lymphatiques et de formation du sang. Sans les cellules responsables de la coagulation et du combat contre les envahisseurs, le corps meurt.6 L'usine de ces cellules vitales est la moelle osseuse. Ce qui est intéressant c'est que des produits variés sont fabriqués dans cette usine. Plusieurs des cellules produites ici jouent un rôle dans la production des phagocytes, d'autres dans la coagulation du sang ou dans la décomposition de certaines substances. Ces cellules diffèrent dans leur fonction comme elles diffèrent dans leur structure. Il est remarquable qu'un système de production tout à fait particulier ait été créé pour différentes cellules agissant dans le même but. Il semble qu'une barrière imprenable soit érigée devant la théorie de l'évolution. Car la théorie de l'évolution affirme que des organismes pluricellulaires ont évolué à partir d'organismes unicellulaires. Comment alors des cellules formées par coïncidences peuvent-elles construire un système capable de produire de nouvelles cellules possédant la même structure? Cela ressemble à des centaines de briques ayant volé en éclat à l'explosion d'une usine de briques, retombant les unes sur les autres par hasard pour construire, durant ce processus, un nouvel immeuble. De plus, dans cet immeuble, se trouve aussi une autre usine de fabrication de briques. On doit se rappeler que la création d'un corps humain est des millions de fois plus complexe que celle d'un immeuble. La cellule, qui est le bloc de construction du corps, possède une conception trop parfaite pour pouvoir être comparée à n'importe quelle production humaine. Cette analogie entre la cellule et la brique a été simplement proposée pour montrer combien l'hypothèse des évolutionnistes est fallacieuse. L'université en nous: le thymus
Après examen biologique, le thymus ressemble à un organe ordinaire sans fonction particulière. Le travail qu'il effectue, cependant, quand on l'étudie en détail, est absolument incroyable. Dans le thymus, les lymphocytes reçoivent une sorte d'entraînement. Non, vous n'avez pas mal lu: les cellules reçoivent un entraînement dans le thymus. Une formation consiste en un transfert d'information qui peut être exercé sur des êtres possédant un certain niveau d'intelligence. Il y a donc un élément important qui mérite d'être mentionné ici. Celui qui dispense la formation est un morceau de chair, le thymus, et celle qui la reçoit est une minuscule cellule. En dernière analyse, tous les deux sont des êtres inconscients.
A la fin de cette formation, les lymphocytes sont équipés d'informations très importantes. Ils apprennent à identifier les caractéristiques particulières des cellules du corps. En un sens, les lymphocytes apprennent les cartes d'identités des cellules du corps. Enfin, ces cellules quittent le thymus en ayant acquis cette information. Ainsi, lorsque les lymphocytes fonctionnent dans le corps, ils n'attaquent pas les cellules dont l'identité leur a été apprise. Toute autre cellule ou matière étrangère est attaquée et détruite. Pendant des années, le thymus était considéré comme étant un organe vestigial par les scientifiques évolutionnistes et était utilisé comme la prétendue preuve de l'évolution. Récemment, pourtant, il a été découvert que cet organe constituait la source de notre système immunitaire. Une fois que cela a été admis, les évolutionnistes, qui proclamaient auparavant que le thymus était un organe vestigial, avancent maintenant une théorie complètement opposée à propos du même organe. Ils affirment que le thymus n'existait pas avant, et qu'il est apparu selon une évolution graduelle. Ils maintiennent toujours que le thymus s'est formé sur une période de temps plus longue que plusieurs autres organes. Cependant, sans thymus, ou avec un thymus qui ne serait pas complètement formé, les cellules T n'auraient pas pu apprendre à identifier l'ennemi et le système immunitaire n'aurait pas pu fonctionner. Quiconque est dépourvu de ce type de système ne pourrait survivre. Un organe aux talents variés: la rate Un autre élément merveilleux de notre système immunitaire est la rate. La rate est constituée de deux parties: la pulpe rouge et la pulpe blanche. Les lymphocytes qui viennent d'être produits dans la pulpe blanche sont immédiatement transférés dans la pulpe rouge et rejoignent ensuite le flux sanguin. Une étude détaillée des opérations menées dans cet organe, qui a une couleur rouge foncée et est localisé dans le haut de l'abdomen, révèle un schéma extraordinaire. Ses fonctions très difficiles et compliquées sont ce qui le rend aussi extraordinaire et magnifique. Les fonctions de la rate, comme sa contribution à la production des cellules, à la phagocytose, à la préservation des globules rouges et à la construction immunitaire, sont au moins aussi importantes que sont difficiles. Il est vrai que la rate est un morceau de chair comme tous les autres organes, cependant, elle affiche une performance et un degré d'intelligence inattendus de la part d'un morceau de chair. Elle organise tout, n'autorisant l'émergence d'aucun problème, et travaille sans se reposer. En effet, la rate travaille de manière acharnée pour l'homme depuis le moment de sa naissance, et continue à fonctionner aussi longtemps que Dieu le veut. - La production de cellules La moelle osseuse du bébé dans le ventre de sa mère n'est pas entièrement capable de remplir la fonction de production des cellules sanguines. Elle ne peut exécuter cette fonction qu'après la naissance. Alors le bébé serait-il anémique pendant ce temps? Non. A cette étape, la rate entre en jeu et contrôle la situation. Sentant que le corps a besoin de globules rouges (thrombocytes et granulocytes), la rate commence à produire ces cellules en plus des lymphocytes, ce qui est sa principale fonction. Cependant, la rate n'est qu'un bout de chair inconscient. Elle n'est pas capable d'assumer une telle responsabilité. De plus, et même si elle le pouvait, comment serait-elle équipée de l'information et des composants nécessaires à la production de cellules et de protéines extrêmement complexes? Dieu, qui a créé le corps humain, a créé la rate de manière à ce qu'elle puisse endosser d'autres responsabilités en plus des siennes, quand nécessaire, et l'a équipée de systèmes de stimulus et de production adéquats. - La phagocytose La rate contient un grand nombre de macrophages (les cellules nettoyeuses). Ceux-ci engloutissent et digèrent les globules rouges âgés et endommagés, d'autres cellules sanguines endommagées et des substances transportées à la rate par le sang. Un important système de recyclage chimique est ici mis en œuvre. Les macrophages de la rate convertissent l'hémoglobine, protéine constituant les globules rouges, qu'ils ont ingérée, en bilirubine, un pigment biliaire. La bilirubine est ensuite relâchée dans la circulation veineuse et envoyée au foie. Sous cette forme, elle peut être évacuée hors du corps en même temps que la bile. Cependant, la molécule de fer se trouvant dans la bilirubine qui s'apprête à être déchargée par les intestins, est un matériau rare et précieux pour le corps. Pour cette raison, le fer est réabsorbé dans une certaine région de l'intestin grêle et, de là, va jusqu'au foie puis à la moelle osseuse. Donc la fonction est ici double: évacuer la bilirubine, qui est une substance dangereuse, et, en même temps, récupérer le fer. L'équilibre en bilirubine est crucial pour le corps. Car le moindre problème dans ce système mène à de sérieuses conséquences. Un des meilleurs exemples est le développement de la jaunisse, lorsque la bilirubine tombe en dessous d'un certain niveau. Cependant, les cellules, comme si elles étaient conscientes de ce danger, évacuent les matières dangereuses de notre corps avec une grande précision en même temps qu'elles sélectionnent les matières utiles parmi celles-ci et les utilisent de nouveau. - L'entrepôt de globules rouges Les capacités de la rate ne s'arrêtent pas là. La rate conserve une certaine quantité de cellules sanguines (globules rouges et thrombocytes). Le terme "conserver" peut faire penser à l'image d'un compartiment séparé dans la rate, qui peut être utilisé pour la conservation. La rate est, cependant, un petit organe, et n'a pas assez de place pour un espace de stockage. Dans ces cas-là, la rate s'étend pour faire de la place aux globules rouges et aux thrombocytes. Une rate élargie à cause de certaines maladies peut aussi avoir un espace de stockage agrandi. - Contribution à la guerre Quand une infection microbienne ou une autre maladie quelconque se développe dans le corps, celui-ci lance une attaque défensive en direction de l'ennemi, poussant les cellules guerrières à se multiplier. C'est à ces moments-là que la rate augmente la production de lymphocytes et de macrophages. De ce fait, la rate participe également à "l'opération d'urgence" qui est lancée de temps en temps quand une maladie peut causer du tort au corps humain. Un autre centre de production: les ganglions lymphatiques Dans le corps humain, une force de police et un service de renseignement policier sont disséminés un peu partout. Dans ce système existent aussi des postes de police qui sont gardés par des policiers et qui produisent de nouveaux policiers lorsque nécessaire. Ce système est le système lymphatique et les postes de police sont les ganglions lymphatiques. Les policiers du système sont les lymphocytes. Le système lymphatique en tant que tel est un miracle accompli pour le bénéfice de l'humanité. Ce système comprend des vaisseaux lymphatiques qui sont diffusés dans le corps, des ganglions lymphatiques qui sont localisés à certains endroits de ces vaisseaux, des lymphocytes produits par ces ganglions lymphatiques et qui patrouillent dans les vaisseaux lymphatiques et de la lymphe circulant dans les vaisseaux et dans lesquels les lymphocytes nagent. Le système fonctionne de la manière suivante: la lymphe dans les vaisseaux lymphatiques se répand dans le corps et entre au contact des tissus entourant les capillaires lymphatiques. La lymphe qui retourne dans les vaisseaux lymphatiques juste après ce contact apporte des informations sur ces tissus. Ces informations sont transmises au ganglion lymphatique le plus proche. Si une action hostile a débuté dans les tissus, cette information est transmise au ganglion lymphatique par la lymphe. Dans le cas où un danger est ressenti après l'examen de la nature de l'ennemi, une alerte est déclenchée. A ce stade, une production rapide de lymphocytes et d'autres cellules guerrières commence dans les ganglions lymphatiques. Après cette phase de production, les nouveaux soldats sont transportés sur le front de la bataille. Ceux-ci vont se déplacer depuis les ganglions lymphatiques vers les vaisseaux lymphatiques par la lymphe. Les soldats diffusés dans le flux sanguin depuis les vaisseaux lymphatiques, atteignent enfin le champ de bataille. C'est pourquoi les ganglions lymphatiques de la région infectée gonflent en premier. Cela montre que la production de lymphocytes a augmenté dans cette région. Résumons le système: - Un système de transport spécial qui recouvre le corps de long en large. - Des ganglions lymphatiques dispersés à travers différentes régions du corps. - Un service de renseignement dirigé vers les cellules ennemies. - Une production de soldats en fonction des rapports des services de renseignement. Il est impossible que ce système, qui s'effondrerait en l'absence d'un seul de ses éléments, soit apparu par un développement progressif au cours du temps. A titre d'exemple, un système comprenant les ganglions lymphatiques et les lymphocytes, mais dépourvu de vaisseaux lymphatiques, ne serait d'aucune utilité. Le système ne peut fonctionner correctement que si tous ses éléments sont créés simultanément. | ||||||
LES CELLULES A L'OEUVRE DANS LE SYSTEME
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